Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
le blogue-notes de anne-marie dutilh

LES QUATRE SAISONS : L'ESTATE

21 Juin 2021, 04:32am

Publié par Anne-Marie DUTILH

Les Espigueiros (greniers à grain) du Portugal

Les Espigueiros (greniers à grain) du Portugal

Poème : Les quatre saisons : l'estate (l'été) Concerto n° 2 en sol mineur, op. 8, RV 315

 

Allegro non molto - Allegro
Sous la dure saison écrasée de soleil,
Homme et troupeaux se languissent, et s'embrase le pin.
Le coucou se fait entendre, et bientôt d'une seule voix,
Chantent la Tourterelle et le Chardonneret.

Zéphyr souffle doucement, mais, tout à coup,
Borée s'agite et cherche querelle à son voisin.
Le pâtre s'afflige, car il craint
L'orage furieux, et son destin.


Adagio - Presto - Adagio
À ses membres las, le repos est refusé :
La crainte des éclairs et le fier tonnerre,
Et l'essaim furieux des mouches et des taons.


Presto
Ah, ses craintes n'étaient que trop vraies,
Le ciel tonne et fulmine et la grêle
Coupe les têtes des épis et des tiges.

 

* Prêtre catholique, le maestro, Antonio Vivaldi est né à Venise le 4 mars 1678. Il est mort à Vienne le 28 juillet 1741. Virtuose du violon il est admiré et reconnu comme l'un des plus importants compositeurs de la période baroque. Sa renommée franchit les frontières de l'Italie et de l'Europe. A mon oreille primitive, le « quattro stagioni », composé vers 1723, est un hymne par excellence à la nature. Je partage avec vous le poème « La primavéra » en attendant les saisons suivantes. Anne-Marie Dutilh

 

Selon le code de la propriété intellectuelle, tous droits réservés pour tous pays © Éditions L'Écritoire du Reguin.

Pour toutes informations sur les textes à la feuille et les recueils publiés Cliquer ici

 

 

Commenter cet article

brigitte 21/06/2021 09:17

la musique ! essentielle , c'est certain , elle nous transporte dans un autre monde , elle nous berce, nous apporte douceur ou tristesse parfois, VIVALDI, non, lui c'est la vie , on se laisse emporter par ses notes , je redécouvre en ce moment Ravel (pas le Boléro), et Sati, et je m'endors avec soulagement
Bises