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le blogue-notes d'anne-marie dutilh

L'ARMURE DES MAUX

12 Mars 2012, 17:15pm

Publié par Anne-Marie DUTILH

L'ARMURE DES MAUX

extrait 

  

J'ai vécu tous mes jours du noir au soir

L'armure des maux rivée à l'inaccessible du regard

Sans jamais rêver au matin enchanteur

L'existence avait cloué sur mon épaule

Son summum irascible

Et je me suis écrasé de la naissane à la naissance

...

 Par un matin inattendu, passionné de sagesse confidentielle

Jai exilé le passé

Je l'ai rendu à lui-même

J'ai lavé mes mains aux pluies résidentielles du renouveau

...

J'ai laissé choir le noir

Fendillé l'armure des maux rivée à l'innaccessible du regard

Et sans questionnement

J'ai cueilli à grande bouffée

Le commencement. 

 

Anne-Marie Dutilh

Copyright by : éditions l'écritoire du reguin

Recueil l'armure des maux -Préface Yves Duteil

 

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2012

3 Janvier 2012, 19:16pm

Publié par Anne-Marie DUTILH

"Des gouttes de pluie [...], glissent, sur les vitres [...] de ma fenêtre, comme une caresse [..] sur la joue pâle d'un enfant sage.

Elles s'en vont, infiniment lentement, rejoindre celles qui les précédent sur la terrasse[...]

Elles [...] la petite flaque où mes rêves iront se baigner."

 copyright by anne-marie dutilh

l'écritoire du reguin

  BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2012

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VOEUX

26 Décembre 2011, 11:22am

Publié par Anne-Marie DUTILH

Noël referme déjà sa porte féérique sur les yeux brillants des enfants et les doux souvenirs des parents.

Plus que quelques pas à cheminer et nous franchirons le gué vers 2012.

Que cette nouvelle année soit promesses de paix de joie et de bonheur innoubliables.

Poétiquement vôtre.

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L'ER

27 Novembre 2011, 10:33am

Publié par Anne-Marie DUTILH

  LOGO ERVous qui passez par là de temps en temps.

Vous qui feuilletez assidûment les pages de ce blog-notes.

Vous qui goûtez ma poésie par hasard ou par amitié.

Je suis heureuse de vous annoncer la naissance des

  "EDITIONS L'ECRITOIRE DU REGUIN"

  C’est dans cette nouvelle résidence d’auteur que je travaille désormais.

 

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LES YEUX D'UNE MAMAN

24 Novembre 2011, 10:33am

Publié par Anne-Marie DUTILH

Pour nous les soi-disant adultes les mots des enfants sont difficiles à notre souvenir. Nous les avons remisés depuis longtemps dans les abysses de l’oubli.Les enfants orphelins, puissent ils retrouver dans ces mots, leurs mots, pour leur maman

 

 

Les yeux d’une Maman

 

 

Maman,  tes yeux ouverts

Etaient des fontaines […]

Où nous venions ensemble

Nous éclabousser à la même […].

 

Tes yeux ouverts, Maman,

Etaient […] Amour infini

Où nous blottissions

Nos joies et nos sanglots d’enfants […].

 

Maman, tes yeux ouverts

Etaient […] un bonheur déterminé

Où nous allions […] du chemin

Et barbouiller d’éclats de rire […].

 

Tes yeux ouverts, Maman

Etaient le jardin […]

Où nous venions butiner […]

Au […] bonheur jamais rassasié.

 

Les adultes ne savent pas pourquoi les enfants cueillent […]  tant de bouquets de fleurs. Les fleurs disent simplement les chemins sacrés du bonheur.

 

Et nous, Maman, nous irons encore

Main dans la main

Cueillir les fleurs des champs

Pour t’offrir des bouquets comme avant.

 

Tu as fermé tes yeux, Maman

Pour toujours disent les grands

Mais nous on n’y croit pas.

 

 

Une Maman ne s’en va pas.  

Surtout pas toi, Maman

 

Toi, Maman,

Tu seras toujours là,

Dans les gestes […]  délicats

Pour consoler du long chemin de chagrin

 

A nos yeux égarés

Tu seras toujours

La Maman-courage

Qui a gravé dans notre souvenir

Les années sourires

Où le bonheur déposait dans nos cœurs ses pépites de soleil.

 

Les enfants posent leurs bouquets de rêve sur […] des étoiles.

Seul le croissant de lune sait […].

 

Toi Maman,

Tu sèmes autour de nous les graines […]

Tu te faufiles dans les […] du vent

Tu te caches […] de l’absence

 

Mais, dans le jardin aux fleurs

La-bas,

Où tu t’en va

Tu nous regarderas grandir

Tu écouteras nos cœurs crier au ciel, nos plus doux  je t’aime

Tu essuieras d’une caresse pâle nos joues voilées de perles de chagrin.

 

Tes yeux fermés, Maman

Sont les fontaines d’un Amour Éternel

0ù nous irons ensemble, cheminer notre destinée.

  

 

 

Anne-Marie Dutilh - Copyrught  by : éditions l'écritoire du reguin

 

 

  

  

  

 

 

 

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IMAGE IN'

16 Octobre 2011, 17:14pm

Publié par Anne-Marie DUTILH

IMAGE IN' LE MOT   

 

Ce soir j'ai un vague à l'âme, l'âme à la vague, ...  Mon esprit divague. ... nomade sur des mots de passage et [...] d'une tombée subite du jour, cet étrange sentiment gris-peine s'évade et j'image in’.

 

J'image in'. L’image, ce message [...] L'image qui jaillit de la boite à souvenirs ... L’image, berger de l'avenir, [...]

 

J'image in' ce mot qui frémit à l’intérieur de l'être. Ce mot qui fouille l'intime spatial et temporel [...] Ces fouilles [ ...] menaçantes au plus profond de l' être.

 

Cette image [...] ; quelques restes d'enfantillage obsolète.

 

Je prends mon envol. Je me libère [...] Je pars à la conquête d’autres regards. Je veux inventer d’autres couleurs, visiter d’autres visages et rêver encore plus loin des mots infinis et tracer dans les brumes sauvages des poésies turbulentes et déraisonnées.

 

La poésie ce voyage qui nous emporte à travers  [...] ce un rêve fragile que l’on construit comme des châteaux sur le sable et que la première vague de vent emporte au large.

 

La poésie ne triche pas. Elle abrite dans nos esprits contemplatifs tant de lettres de noblesse. Elle s'arrondit sur notre esprit comme un artisan se courbe sur son ouvrage et affine sa nouvelle besogne.

 

 

 

Anne-Marie Dutilh

Copyright by : L'écritoire du reguin

 

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RENCONTRE

29 Août 2011, 22:29pm

Publié par Anne-Marie DUTILH

Quelle heure est il, demanda t elle d'une voix authentique

Et quelques voix ... répondirent d'un chœur ... 

Que les artistes ne retiennent pas

    

Elle n'en fit pas cas

Et moi

J'eu simplement envie de lui susurrer, raison

   

Il n'est pas si tard

Je ne jardine ...

...  pas le temps

Il y en a tant

 

Il n'est pas si tard

Je sème,  ...

..., prudence

Il y en a tant

 

Mais ne partez pas

...

Il est trop tôt

 

Parlez-nous encore

Des ombres et des voix ...

Des lumières qui éclaboussent ...

Et des lunes qui inondent ...

Parlez nous de l'espoir

Que le poète éparpille

 ...

Comme autant de sagesse

Parlez-nous encore, ...

... et des brumes ...

Des aubes ... et ...

De tout ce temps.

Présent.

 

 

Anne-Marie DUTILH

Abbaye aux Dames le 30 juillet 2011

 

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UNE LARME DANS TES YEUX

18 Juillet 2011, 16:23pm

Publié par Anne-Marie DUTILH

 

Quelques mots pour toi

 

 [...]

Essuie cette larme vilaine qui voile le bleu gracieux de tes yeux

Ne regarde pas le désarroi chagriner ton coeur

Etreins le bonheur qui souffle sur la demeure où tu imagines toutes tes certitudes

[...] 

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LIBRES, LES OTAGES

29 Juin 2011, 20:15pm

Publié par Anne-Marie DUTILH

29 juin 2011 - 15 heures - 547 jours

 

Les otages sont libres.

 

La liberté c'est respirer l’air pur d’un petit matin qui s'attarde au bord sage de l'existence.

La liberté c’est voir l'enfant boire le bonheur à la source candide de sa vie.

La liberté c’est ce sens innocent qui se glisse doucement entre la soie de nos cils sur  l'exercice émerite de notre quotidien.

 

Ce soir le cliché contemporain est tombé ...

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier sont LIBRES.

LIBRE de VIVRE. 

LIBEREZ LES OTAGES

 

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ORIENT LOINTAIN

8 Mai 2011, 09:15am

Publié par Anne-Marie DUTILH

Aujourd'hui encore, les clairons résonnent, les tambours roulent et les étendards flottent, pour nous redire combien de sacrifices humains, combien de souffrances  guerrières, combien de larmes jamais séchées et de nous rappeler :
"LA MEMOIRE SE TRANSMET L'ESPOIR SE DONNE".
Mais n'oublions pas que la liberté, cet élément vital pour l'Humanité, est toujours fragile, qu'en un bref instant, aveugle à notre esprit, elle peut disparaître sous le joug d'une dictature.
 
En cet instant, à l'heure ou sonnent les carillons de midi, des canons grondent encore tout autour de nous, pour que des femmes et des hommes en misère et en famine ne subissent plus la tyrannie.
Qu'en sera-t-il demain ?
Marc DELPHO pourrait nous dire...
 
Il était reporter de guerre sous le pseudonyme Marc Delpho mais il s'appelait  André-Marc Brunereau (1963-2001).
Depuis tout petit, il voulut voir "les infinis paysages" et les multiples visages que revêt l'humanité trop souvent désespérée. 
Il partit mais ne revint pas.
Sa courte vie est témoignage de l'incommensurable, tragique et perpétuel, besoin de pouvoir et de domination des humains sur leurs frères humains.
(Jeanne BRUNEREAU)

 

Dans cette ville toujours saisissable, jamais cernée,

L'aube armée de tous ces hommes en guenilles et en armes,

Surtout en armes.

Ils marchent, la brume, compagne jusqu'au bout,

Leurs maisons désertées, leurs corps investis

Regorgeant d'angoisse physique et imprimante.

L'antichambre de cette mort ne se lassera pas de célébrer

Leurs pas vers l'espoir, si souvent broyé, et ils se donneront

A l'ennemi, tapi dans sa nocturne supériorité.

Ta vue se trouble et ta tête tourne, tourne encore

Jusqu'à les aimer.

Leurs cendres dignes des présages les plus fous

De cet Orient lointain.

 

Marc DELPHO  (André-Marc BRUNEREAU) 

 

 ... Le soleil était à son déclin dans un amalgame de couleurs décadentes. un  grossier brassage de bruns et de grenats affadis s'enchevêtrait dans le pâle magma solaire qui s'affaissait comme on sonne la retraite devant un monde mutant que l'on ne reconnaît plus. La nuit tomba sur la solitude terrestre. Triomphatrices, suffisantes, les ténèbres tirèrent vivement leur voile d'obscurité sur le ciel et sur la terre, enserrant chaque homme dans une bulle de solitude et de désarroi. Dans le désert d’Aral, Stepan Nikitine discernait maintenant ses compagnons de route nocturne. La nostalgie, si le moral était fort ; le tourment et la peine, si le désespoir l’emportait ; la peur panique et paralysante, si l’obscurité étendait un voile dissimulant les dangers immédiats…

 

Marc DELPHO  (André-Marc BRUNEREAU)

Extrait de  : "le marin du désert", éditions KAILASH 2002

 

Je ne t'ai pas rencontré. Mais je te connais un peu, à travers le regard tendre et le doux souvenir d'une femme et d'un homme qui t'aimèrent et qui t'aiment encore d'un amour qui ne meurt pas, d'un amour qui ne peut pas mourir, d'un amour au delà de cette mort terrible qui t'a volé un après-midi de septembre 2001. 

Comme j'aurais aimé te connaître André-Marc. 

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