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le blogue-notes de anne-marie dutilh

Poémes inédits

24 Mai 2010, 18:51pm

Les   Poémes inédits  sont des textes mis en page en feuille à feuille où chacun ne garde que ce qui lui ressemble...

 

 

Mégalopolis

(extrait)

 

Au choeur de la grande ville

Gigantesque mâchoire

Happant

L'incertitude

La déraison

Qui es-tu ?

Rien qu'un passant inconnu !

Un noyé

Dans le flot ambitieux

De la diabolique cohue !

Conscience à peine mesurée de vie !

...

Mégalopolis

espoir

Désespérant...

 

Anne-Marie Dutilh

Copyright by : La Taverne Aux Poètes 49 Angers  

 

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Petites élégies profanes

24 Mai 2010, 18:50pm

La passion, c'est ce sentiment qui appartient à l'être humain, à l'être de chair et de sang qui nous façonne et qui  nous entraîne au-delà du plus sincère de notre idéal, rien ne saurait la décourager ni la détruire.

 

Anne-Marie Dutilh

copyright by : l'écritoire du reguin 

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Mots à maux

24 Mai 2010, 18:47pm

Mots à maux, c'est mon premier livret de poèsie libre, édité en 1994 et présenté à l'automne de la même année à Angers au cours d'un récital poètique à la Taverne aux Poètes. Je n'oublierai jamais ces moments précieux de partage des mots... et d'émotion.

 

Sourire

(extrait)

 

Sourire toujours

Pour cacher la détresse

des années chagrin

Qui endoeuillent le coeur.

...

Et pour que l'ivresse de l'avenir

S'offre à la certitude

Du souffle léger de la vie

Sourire encore

Sourire toujours.

 

Copyright Anne-Marie Dutilh

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ballade à l'enfant sage

24 Mai 2010, 18:42pm

Le mot des amis

 

Dans ce recueil, Anne-Marie dutilh, nous présente des poèmes d'une tendresse profonde. Tendresse qui s'exprime avec bonheur au rythme fou et parfois insencé de la vie. Elle affiche ici sa passion dans une compsition dont la musique subtile et ciselée se prolonge tout au long de son oeuvre.

En contrepoint, les regrets, les joies, les souvenirs s'esquissent dans un chant d'espoir et de sagesse que le poète a su nous communiquer avec la pureté du coeur et de l'esprit que nous lui connaissons déjà.

 

Henry Clergeaud

Mon Maître de la classe de cours moyen 2eme année en 1965

   

Bravo Anne-Marie pour ces superbes poèmes d'amour et de lumière, celle d'une "...aube à venir..." .

 

Yves Duteil

Chanteur

 

 

Les textes d'Anne-Marie Dutilh sont très riches, très denses, parfois à la limite de la préciosité. Les images sont étonnantes et les thèmes tellement familiers nous placent en situation de sympathie.

 

Maurice Faës

Poète Pensionnaire de la Taverne aux Poètes à Angers 

 

Ce recueil, d'Anne-Marie Dutilh, ballade à l'enfant sage, se livre dès la première lecture. Il fait une très largge place à la spontanéité, à l'émotion et à l"émerveillement. Les images sont belles, les textes excellents, c'est uneréussite indiscutable.

 

Jacques Terrien

Poète Pensionnaire de la Taverne aux Poètes à Angers 

 

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à muse noue

24 Mai 2010, 18:41pm

Comme une aurore boréale émaille nos rêves d'une fulgurante passion, il est encore des mots, des couleurs, des harmonies, des instants fugaces et privilégiés, pour dire combien il est doux d'Aimer et de Partager...

 

Merci à tous ceux qui par leur délicatesse, leur fidélité et leur attentive complicité ont inondé mon existence de cette lumineuse tendresse et accepté de vivre avec moi ce fabuleux voyage à travers l'immensité reposante des promesses.

 

copyright Anne-Marie Dutilh - l'écritoire du reguin

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à fil d'elle

24 Mai 2010, 18:40pm

Préface

 

Qui sont-Elles ? Qui est-Elle ? Cette question court au fil des pages du nouveau recueil d'Anne-Marie Dutilh. Une question lancinante, troublante, exaltante... Que recouvre donc ce "féminin pluriel sur les sanguines d'un été extasié" ?

 

            Dès les premières lignes de ce récit quelque peu déroutant, le lecteur pressent le poids d'une histoire singulière, la plaie toujours à vif d'une douleur originaire. Il veut savoir ce qui fut là au commencement des mots, démêler l'écheveau d'un vécu souterrain, trouver la clef qui ouvre la porte du sens.

 

            Faut-il pourtant, par d'indiscrètes recherches biographiques, donner raison au texte et dévoiler le mystère qui l'enveloppe ? L'ignorance n'est-elle pas ici la condition du charme qui opère ? Trop de savoir tue le sens et la raison est un piège pour qui chemine en poésie. Il convient au contraire d'aborder la lecture avec une âme nue et ingénue, sans repère et libre de tout a priori car..."c'est alors que commence l'errance, l'éblouissante traversée à travers les souvenirs de larmes brûlantes et de sourires brûlés"...

 

            Souvenirs d'une enfance lointaine, perdue, "presque inexistée"..., exaltée dans "un jardin sacré, né au plus profond du coeur, un jardin pour une petie fille, pour une petite soeur"...

 

            Souvenirs d'horizons flamboyants, de crépuscules tamisés, de silences désespérés, de chemins tracés à deux, des "mêmes pas à sonner ensembles"...

 

            Souvenir sublime de l'Autre qu' Elle incarne : personnage mythique, déesse auréolée de ses désirs, posée là, "telle une enfant enroulée dans son péplum de lumière, telle une enfant en prière"...

 

Elle au fil de la plume. Elle au fil des mots... Elle... toujours en filigrane de cet hymne à l'amour que nous offre l'auteur, avec un authentique don de soi dans l'écriture, une sensibilité exacerbée, un imaginaire débordant.

 

            "La jeunesse passe, le crépuscule épars sur son sourire. La vie exilée de son rêve, n'est qu'un morne voyage." (Mo Yun-Suk)

 

            Ce recueil d'Anne-Marie Dutilh est une invitation au voyage. Entrez dans cette histoire et donnez vous, comme moi, le plaisir trouble de vous y perdre...

 

Jean-Pierre GATÉ

Pensionnaire de La Taverne Aux Poètes

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affinité

24 Mai 2010, 18:39pm

Petite anthologie poétique née à l'occasion du premier Printemps des Poètes au mois de mars 1999.

 

Les prénomns de liberté

 (extrait)

 

Ce sont des prénoms de peine

A peine murmurés sur des lèvres desséchées.

Des prénoms martyrs

Soupirés jusqu'au coeur des églises

Par des coeurs déchirrés.

Des prénoms

Que l'oubli n'attend pas

Dans les abysses des âmes.

 

Un vent d'orage souffle dans les étoiles de Corfou à Manille, de Bangkok à Paris...

  

Ce sont des prénoms soufflés

Au rythme des vies inachevées.

Des prénoms enlevés au gré des vents...

Des prénomns élevés vers des presqu'iles de liberté...

 

Copyright Anne-Marie Dutilh 

(Recueil : à fil d'elle)

 

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DU RÊVE A L'EPREUVE

9 Mai 2010, 13:56pm

Publié par anne-marie-dutilh.over-blog.com

La peinture ce fut un rêve. Un rêve d’enfant . Un rêve d'adulte. Un rêve qui ne vit que par le rêve. Le rêve perpétuel d’une éternité...

Comme la poésie, comme la musique, il fallait que je le mette à l’épreuve. Il fallait que je le réalise.

 

Du rêve à la réalité il a fallut du temps. Beaucoup de temps. Bien des jours d’incertitude. Bien des jours d’hésitation insensée. Bien des jours de désir à méditer le semblant  inaccessible.

 

Et puis au hasard d’un matin... Une rencontre... Un artiste... Et l’apostrophe fatale : pourquoi tu n’essaies pas ?

 

Alors lentement l’esprit dessine le chemin… Lentement la pensée assume le long  travail de séduction… Lentement le désir devient pressant… oppressant...

 

La main tremblante, le cœur affolé, l’esprit tourmenté et voilà ; une utopie,  une esquisse, des couleurs… puis modestement une première toile… pas vraiment élégante, un peu  embryonnaire… pas vraiment satisfaisante… mais toujours l’envie folle d’aller plus loin… bien au-delà du rêve…

 

Et puis le temps passe, les cours défilent. Derrière mon épaule le regard du maître toujours en éveil.  Et en final le fabuleux « tu peux signer »... Le bonheur se propage tout autour, envahit l’âme. Et cette folle envie de partager la première signature…

 

Je vous présente : l’arbre rouge. Regardez dans la rubrique MA TOILE…

 

Dans quelques jours il y en aura de nouvelles d’affichées.

 

Anne-Marie Dutilh

l’écritoire du  reguin

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BIENVENUE SUR MON BLOG-NOTES

27 Avril 2010, 18:31pm

Publié par anne-marie-dutilh.over-blog.com

Sagittaire, née en 1955, en Saintonge, sur cette terre enchantée à la lumière éclatante des calcaires, où je vis toujours.

 

En 1992 j’ose extirper de mes tiroirs une plume trempée dans l’encrier des regrets de l’école pour esquisser secrètement mes rêves poétiques …

 

Puis les hasards de la vie me font rencontrer un homme simple, attachant, poète.

Cet homme, ce poète, c'est Jacques Pierre et il m’a ouvert la porte des pensionnaires de La Taverne aux Poètes à Angers.

Quelle aventure ! C’était en 1994 et je n’ai pas oublié, cette première où je présentais mon premier recueil de poésie, Mots à maux , et que je devais lire mes poèmes à un public érudit alors que suis autodidacte…

 

Puis la vie nous fait poursuivre le chemin… La poésie est toujours une passion ardente, la peinture n’est plus un rêve, la musique rythme mes vers.

 

Mais vit  dans les abysses de mon âme cette exigence impérissable :  PARTAGER. 

Alors depuis 2008,  j’entraîne dans mon sillage l'association culturelle "carphil".

 

Le bonheur se repose enfin simplement aux franges bleues de l'espérance.

 

Anne-Marie Dutilh

l'écritoire du reguin

 

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FLAUBERT

26 Avril 2010, 09:42am

Publié par Anne-Marie DUTILH

 

Quelques effluves destotems de paille d'été s'élèvent encore sur les mosaïques des terres désoeuvrées et les parfums nomades de vendanges ordinaires traînent sur les chemins de pierre.

 

L'équinoxe d'automne habille majestueusement dans sa cape d'or et de rubis la campagne environnante. Lentement les feuilles s'égarent sur les prairies désertées. les ceps noueux offrent aux lèvres friandes leurs grappes gorgées des fièvres des derniers soleils attardés sur un été déjà exilé.

  ...

  La lumière s'allanguit. Les vents appent aux persiennes. dans les plaines de ciel, les lourds nuages venus de l'ouest annoncent la saison des premières pluies.

  ...

  Les brumes, un peu comme des elfes distingués, abritent les mystères de cette lande où les pluies viennent souvent à la rencontre du passant. Et cahin-caha, chacun vaque à ses occupations favorites, ou non, l'important étant de ne pas rester béat. Et chacun sait occuper tout son temps libre. Et ici sur ce fief humide et mystérieux, chacun, sont deux : Léa et flaubert.

 

Flaubert aime flâner sous  les derniers rayons qui réchaufent encore ses vieux os. Au grè du vent il part à l'aventure, l'oeil rieur... por s'approprier quelques racontars, qui, un peu comme des adresses magiques, pourraient lui être utiles dans ses futures escapades.

 

Léa, passe le plus clair de son temps devant la télévision. Elle s'y endort allègrement lovée sur son divan... Mais jamais elle n'oublie Flaubert. Ils partagent depuis si longtemps la même vie tranquille. Une vie simple..

 

copyright by Anne-Marie Dutilh l'écritoire du reguin

Nouvelle extraite de petites élégies profanes-Hiver 2002

 

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