PENSEES
Lorsque la lune allume ma plume sur un feuillet de ciel baladin, j’écris mes plus beaux mots d’amour ; ceux que je te redirai au petit jour.
le blogue-notes de anne-marie dutilh
"...écrire à muse, vaut mieux que mot dire..."
Lorsque la lune allume ma plume sur un feuillet de ciel baladin, j’écris mes plus beaux mots d’amour ; ceux que je te redirai au petit jour.
Il ont des habitudes banales
Entre seconde et terminale
[...]
Soirée de longue nubilité
Et tout un savoir à accumuler
Ce soir
L’écolier n’est pas aux devoirs
Pupille distraite
Excitation discrète
La tête qui papillonne
[...]
Au souvenir d'un battement de cil limpide
Une promesse lutine
Déjà !
Le trouble de la séduction
Le premier émoi qui trottine
Retour au lycée
Premier rendez-vous
Fatal !
Embarras ! Cigarette ou gomme arabique
C’est pas bien mais ça n’ fait rien
Longues sont les secondes d’impatience
Interrogation !
Une timide jalousie traverse l'esprit
Premiers jeux de cache-cache amoureux
Elle joue son cœur de ses yeux doux
Comme aux temps sages des cerceaux d’innocence
Il [...]
Au léger murmure dissipé de l’enfance
Dans la cohue du premier rendez-vous
Un baiser furtif ensoleille leurs certitudes
Main dans la main ils s’en vont
écrit pour le printemps des poètes 2012 « enfances »
Anne-Marie Dutilh
Copyright by : l'écritoire du reguin
L'ARMURE DES MAUX
extrait
J'ai vécu tous mes jours du noir au soir
L'armure des maux rivée à l'inaccessible du regard
Sans jamais rêver au matin enchanteur
L'existence avait cloué sur mon épaule
Son summum irascible
Et je me suis écrasé de la naissane à la naissance
...
Par un matin inattendu, passionné de sagesse confidentielle
Jai exilé le passé
Je l'ai rendu à lui-même
J'ai lavé mes mains aux pluies résidentielles du renouveau
...
J'ai laissé choir le noir
Fendillé l'armure des maux rivée à l'innaccessible du regard
Et sans questionnement
J'ai cueilli à grande bouffée
Le commencement.
Anne-Marie Dutilh
Copyright by : éditions l'écritoire du reguin
Recueil l'armure des maux -Préface Yves Duteil
"Des gouttes de pluie [...], glissent, sur les vitres [...] de ma fenêtre, comme une caresse [..] sur la joue pâle d'un enfant sage.
Elles [...] la petite flaque où mes rêves iront se baigner."
copyright by anne-marie dutilh
l'écritoire du reguin
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2012
Noël referme déjà sa porte féérique sur les yeux brillants des enfants et les doux souvenirs des parents.
Plus que quelques pas à cheminer et nous franchirons le gué vers 2012.
Que cette nouvelle année soit promesses de paix de joie et de bonheur innoubliables.
Poétiquement vôtre.
Pour nous les soi-disant adultes les mots des enfants sont difficiles à notre souvenir. Nous les avons remisés depuis longtemps dans les abysses de l’oubli.Les enfants orphelins, puissent ils retrouver dans ces mots, leurs mots, pour leur maman
Les yeux d’une Maman
Maman, tes yeux ouverts
Etaient des fontaines […]
Où nous venions ensemble
Nous éclabousser à la même […].
Tes yeux ouverts, Maman,
Etaient […] Amour infini
Où nous blottissions
Nos joies et nos sanglots d’enfants […].
Maman, tes yeux ouverts
Etaient […] un bonheur déterminé
Où nous allions […] du chemin
Et barbouiller d’éclats de rire […].
Tes yeux ouverts, Maman
Etaient le jardin […]
Où nous venions butiner […]
Au […] bonheur jamais rassasié.
Les adultes ne savent pas pourquoi les enfants cueillent […] tant de bouquets de fleurs. Les fleurs disent simplement les chemins sacrés du bonheur.
Et nous, Maman, nous irons encore
Main dans la main
Cueillir les fleurs des champs
Pour t’offrir des bouquets comme avant.
Tu as fermé tes yeux, Maman
Pour toujours disent les grands
Mais nous on n’y croit pas.
Une Maman ne s’en va pas.
Surtout pas toi, Maman
Toi, Maman,
Tu seras toujours là,
Dans les gestes […] délicats
Pour consoler du long chemin de chagrin
A nos yeux égarés
Tu seras toujours
La Maman-courage
Qui a gravé dans notre souvenir
Les années sourires
Où le bonheur déposait dans nos cœurs ses pépites de soleil.
Les enfants posent leurs bouquets de rêve sur […] des étoiles.
Seul le croissant de lune sait […].
Toi Maman,
Tu sèmes autour de nous les graines […]
Tu te faufiles dans les […] du vent
Tu te caches […] de l’absence
Mais, dans le jardin aux fleurs
La-bas,
Où tu t’en va
Tu nous regarderas grandir
Tu écouteras nos cœurs crier au ciel, nos plus doux je t’aime
Tu essuieras d’une caresse pâle nos joues voilées de perles de chagrin.
Tes yeux fermés, Maman
Sont les fontaines d’un Amour Éternel
0ù nous irons ensemble, cheminer notre destinée.
Anne-Marie Dutilh - Copyrught by : éditions l'écritoire du reguin